La FIRIP devient « InfraNum » Fédération des entreprises partenaires des territoires connectés

InfraNum, comme « Infrastructure Numérique », en écho à l’ADN de la fédération et à l’écosystème global qu’elle entend soutenir.

Ce changement de nom est devenu plus qu’une nécessité, c’est une évidence pour la FIRIP et ses membres, qui ont voté à l’unanimité en faveur de l’évolution du positionnement de la fédération lors de la dernière assemblée générale (14 juin 2018). Aujourd’hui, « Le Plan France Très Haut Débit est sur les rails. 95% de nos adhérents travaillent sur 100% du territoire. Nous ne pouvions donc pas garder l’acronyme RIP dans notre nom » explique Etienne Dugas, Président d’ InfraNum.

Cette transformation visible constitue l’aboutissement d’un long processus initié dès 2016, date à laquelle la fédération avait procédé à une modification de ses statuts pour intégrer la notion d’usages et de smart territoires dans son champ d’action, mais également un nouveau point d’ancrage.

Capitaliser sur l’ADN de la FIRIP

Née des RIP (Réseaux d’Initiative Publique) en 2012 pour accompagner le Plan France THD, cette fédération en plein développement conserve son ADN : favoriser les partenariats entre acteurs publics et privés dans le but de mettre à disposition une infrastructure neutre, ouverte et mutualisée sur l’ensemble des territoires.

L’ambition d’être le partenaire industriel des territoires connectés

Ces changements de nom et de visuel visent à confirmer une évolution naturelle pour les membres de la fédération : soutenir non seulement l’aménagement numérique mais également permettre le développement des usages sur tous les territoires, autrement dit, être le partenaire industriel de tous les territoires connectés ou à connecter.

Car le rôle des collectivités en matière de numérique est en train de se transformer et de s’étendre avec l’avènement de la smart city. Déclinaison de l’internet des objets appliquée aux collectivités, la smart city implique non seulement la mise à disposition d’une infrastructure et d’une connectivité étendues, mais aussi le traitement, la gestion et le stockage des données (plateformes, datacenters,…). Pour la mise en œuvre de son smart territoire, c’est désormais une « infrastructure numérique » au sens large – incluant notamment la mise à disposition de données (open data) – qui devient nécessaire aux collectivités.

En juxtaposant « Infra » et « Num », et avec ce nouveau logo qui symbolise le passage de l’infrastructure (le trait) à la donnée (les « bits »), tout est dit.

« L’infrastructure n’a de raison d’être que si les usages existent. La fédération a donc l’ambition de soutenir l’écosystème global du numérique et de faire le lien entre ces deux univers. Il s’agit de prendre le virage de la donnée avec les collectivités et cette notion dépasse désormais une approche des territoires par zones » complète le Président.